Le Programme

À QUI EST DESTINÉ CE SOMMET ?

Les entreprises, les acteurs financiers et les collectivités sont un levier important dans la lutte contre le changement climatique  et devront aussi s’adapter à ses conséquences. Ce Sommet s’adresse à toutes celles et ceux qui, au sein de leurs organisations, souhaitent avancer à leur échelle sur les sujets liés au changement climatique.

Vous avez des connaissances ou des retours d’expérience à partager sur ces thématiques ?

Consultez notre appel à proposition et proposez un sujet de webconférence.

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Entreprises

Comment anticiper les exigences d’un monde décarboné et assurer la pérennité de son entreprise ?

La France est aujourd’hui précurseur en matière de réglementations liées au Climat : article L229-25 sur les Bilans GES, art.173 sur l’obligation de reporting des investisseurs institutionnels , audits énergétiques obligatoires pour les entreprises, etc. Ces réglementations fixent le socle de base des démarches climat.

 

Alors, quelles plus-values pour mon entreprise de respecter ces exigences d’une part mais surtout d’aller au-delà ? Que peut-on retirer d’un engagement plus ambitieux que la réglementation en faveur du climat ? Quels avantages à anticiper la réglementation de demain et comment l’intégrer dans ma démarche ?

 

Quelles sont les divers types de retombées socio-économiques de la démarche (en termes de dynamique interne, d’image, de réduction des consommations, de productivité, de parts de marché, de diversification, d’ouverture à de nouveaux partenariats, etc.) ?

Nombre d’entreprises affichent publiquement des objectifs ambitieux – alignés sur la science – de réduction de leurs émissions de GES à court et long termes. A travers ces engagements, une grande majorité des décisions stratégiques de l’entreprise est interpellée. En effet, une stratégie bas carbone s’inscrit en toile de fond d’une entreprise et va questionner sa stratégie R&D, sa politique énergétique, son prévisionnel d’investissements, sa performance des produits et services mis sur le marché, ses relations clients/fournisseurs…

 

Que signifie engager son organisation dans une stratégie bas-carbone ? Comment cela se concrétise-t-il au sein de mon entreprise ? Par où commencer et quels sont les pièges à éviter ? Comment les entreprises peuvent-elles se former à ces enjeux ?

 

Comment mettre en oeuvre, financer et faire vivre un plan d’action de réduction des émissions de GES au sein d’une entreprise ?

 

Comment passer de l’action ponctuelle à une démarche structurée ? Quels leviers actionner pour créer et maintenir la dynamique ? Quels résultats et quelle motivation sur le long terme ?

 

Comment évaluer de manière pertinente une stratégie climat et s’assurer de sa compatibilité avec les exigences de la transition bas carbone ?

Les impacts du changement climatique se font déjà sentir dans notre société depuis plusieurs années. En parallèle de la réduction de nos émissions, il est impératif que notre société démarre dès aujourd’hui sa mutation et son adaptation pour se préserver de ces impacts, se protéger et pérenniser son existence.

 

Au sein des territoires, ces adaptations sont déjà visibles : lutte contre l’érosion côtière, mise en place de plan canicule, etc.

Mais :
• Que signifie pour une entreprise d’intégrer l’adaptation au changement climatique dans sa stratégie ? Comment procéder, qui impliquer sachant que le changement climatique concerne l’ensemble de l’entreprise ?
• En quoi les impacts du changement climatique vont-ils influer sur mon organisation ? Comment identifier, évaluer et intégrer ces risques et/ou opportunités ?

Dans le cadre des démarches type PCAET, bien qu’elles soient portées par les collectivités, une forte mobilisation de tous les acteurs du territoire est nécessaire pour l’atteinte des objectifs, tant en matière d’atténuation que d’adaptation. Entreprises et collectivités ont des intérêts communs dans leurs actions pour le climat et l’adaptation du territoire au service du citoyen.

 

Mais comment les entreprises peuvent-elles bénéficier de ces démarches ? Comment peuvent-elles répondre aux nouvelles attentes des citoyens et travailler avec les collectivités ? Quelles synergies existantes et quelles mutualisations de projet pourraient être développées ?

Le rapport 1,5°C du GIEC est sans appel : la société va devoir réduire considérablement ses émissions de gaz à effet de serre et s’adapter rapidement aux impacts du changement climatique. Le monde de l’entreprise, comme la société civile, doit se mettre en ordre de marche, mais vers qui se tourner, sur quels acteurs s’appuyer ? Quels dispositifs existent aujourd’hui pour accompagner les organisations dans cette transition ?

 

Partagez vos démarches / initiatives / solutions / projets en faveur du développement de solutions durables : financement interne et externe de la transition, mise en place d’une gouvernance proactive, déploiement d’une stratégie long terme, neutralité et compensation carbone, solutions permettant d’éviter des émissions, etc.

Que ce soit pour les acteurs privés ou publics, l’enjeu financier autour de la transition bas carbone et l’adaptation au changement climatique est majeur. Au-delà de rendre des comptes sur les investissements réalisés en faveur du climat, il est primordial de pouvoir justifier de l’intérêt des financements réalisés.

 

Comment estimer aujourd’hui les bénéfices d’une transition bas carbone, que ce soit en termes de développement local, d’euros, d’emplois, de bien-être, d’intérêts pour le territoire, d’attractivité, de reconquête de la biodiversité, de limitation des impacts climatiques sur nos territoires ? Comment évaluer et mettre en avant les retombées associées à l’intégration du climat dans les politiques de la collectivité ?

Que ce soit pour des raisons de maîtrise des risques ou d’opportunités mais aussi peut-être de responsabilité au regard du changement climatique ou de démarche RSE, de nombreux établissements financiers ont pris position vis-à-vis des enjeux associés à la transition vers une économie bas carbone.
Mais concrètement, comment cela se met-il en place, comment dans la sphère financière est-il possible de mettre en oeuvre une stratégie bas carbone de long terme ? Quelles implications opérationnelles cela nécessite, sous quels critères la mettre en oeuvre, quelles répercussions sur leurs activités actuelles ?

 

Plus globalement, en termes d’interactions avec l’ensemble des parties prenantes, comment les investisseurs dialoguent-ils avec les entreprises dans lesquelles ils investissent, pour obtenir des engagements de leur part? Sur quelles bases ce dialogue est-il réalisé ? Peut-on réellement attendre une mise en avant des investissements climato-compatibles ?

La prise de conscience des enjeux d’une transition bas carbone par la sphère financière est avérée, que ce soit au niveau international avec les recommandations de la TCFD (Task Force on Climate-related Financial Disclosures) ou au niveau national avec l’article 173 qui vient renforcer l’intégration de la dimension climat dans les stratégies des investisseurs institutionnels.

 

Quel retour d’expérience peut-on tirer de la mise en oeuvre de cet article, deux ans plus tard ? Quelles méthodes ont été mises en oeuvre, comment sont-elles validées, quelles cohérences et divergences ont été mises en exergue ?

 

Plus globalement : quelles avancées dans la quantification de l’impact GES des investissements ? Quelles répercussions en matière de responsabilité entre entreprises et investisseurs ?

Le financement de la transition bas carbone, comme celui de l’adaptation au changement climatique demeure un enjeu majeur : malgré les alertes à répétition de la communauté scientifique, la récurrence des évènements climatiques extrêmes, ces enjeux sont identifiés comme de long terme et non prioritaires par la plupart des acteurs.

 

Une mobilisation par le calcul du coût de l’inaction ne serait-elle pas plus efficace ? Des évaluations financières des risques tels que les pertes de production agricoles, les dégâts liés à des événements extrêmes, etc. existent-elles ? Des méthodologies partagées et robustes sont-elles en place ?

 

In fine, ce critère est-il pris en compte par les acteurs de la finance dans leurs critères d’investissement ?

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Collectivités

Comment mettre en oeuvre, financer et faire vivre le déploiement d’une stratégie climat à l’échelle de son territoire ?

Le climat est un sujet transversal : il concerne à la fois tous les secteurs d’activités mais également tous les métiers. Pour mener une action efficace, il est nécessaire d’intégrer ces enjeux dans l’ensemble de la politique territoriale, dès l’amont de sa mise en oeuvre.

 

Ainsi, dans l’organisation actuelle des collectivités, comment permettre l’intégration du climat ? Quels sont les leviers pour permettre sa prise en compte dans toutes les politiques et toutes les directions de la collectivité : du déchet, à l’emploi, en passant par l’éducation, l’alimentation et la production agricole locale, l’optimisation budgétaire des territoires, la précarité énergétique, la mobilité, …. ? Comment faire du climat l’enjeu liant l’ensemble des politiques du territoire ? Comment utiliser le prisme “énergie-carbone” dans les choix d’avenir et projets à longs termes de la collectivité ?

 

Si 15% des émissions de GES, à l’échelle nationale, sont directement liées à des décisions prises par les collectivités dans leur gestion de leur patrimoine et de leurs compétences, elles atteignent 50% en intégrant les émissions indirectes. A l’échelle des territoires, les émissions indirectes peuvent représenter 75% d’un Bilan GES.

 

Les modes de production et de consommation impactent fortement leur empreinte climat. Comment prendre en compte et intégrer les émissions indirectes à l’échelle des territoires ? Quelles conséquences en termes de politiques (consommation responsable, circuit-court, économie circulaire, etc.)?

La mise en oeuvre de la transition écologique et énergétique représente d’importants besoins en termes de financements. Dans son « Panorama du financement climat 2017 », I4CE estime, qu’à l’horizon 2030, les besoins de financement des collectivités pour les investissements en faveur du climat représenteront entre 10 et 15 Mds€/an (contre 5 Mds€ réalisés en 2016).

 

Etant donné les contraintes grandissantes pesant sur les finances des collectivités et leur capacité d’emprunt, celles-ci sont amenées à maximiser l’effet de levier de leurs investissements et à rechercher de nouvelles modalités de financement, notamment des co-financements privés pour limiter la part de leur investissement direct (financement citoyens, mutualisation de projets entreprise, etc.) ou des financements européens comme le plan Junker.

 

Les collectivités seront amenées à jouer aussi un rôle de coordination et d’incitation de l’action privée sur leur territoire.

L’action publique, plus que toutes les autres, se doit d’être exemplaire. L’urgence climatique concourt parallèlement à la recherche d’efficacité, de manière à inverser la tendance et s’inscrire au plus vite dans une transition bas carbone. Mais comment optimiser l’efficacité de ces actions ? Comment les évaluer, optimiser leur mise en oeuvre, en maximiser les résultats ? Quels outils existent-ils pour accompagner les collectivités ?

 

Il ne faut pas non plus oublier que la collectivité s’inscrit dans une démarche territoriale et partenariale : comment peut-elle alors intégrer l’ensemble des acteurs de son territoire (entreprises, citoyens, etc.) pour améliorer son action ? Quels leviers existe-il pour mutualiser les efforts entre organisations ?

 

Une démarche de neutralité carbone non-partagée peut apparaître brutale et inacceptable par un nombre de citoyens ou d’organisations : comment développer une transition énergétique juste et partagée ? Quelles solutions ? Quels outils ?

Que ce soit pour les acteurs privés ou publics, l’enjeu financier autour de la transition bas carbone et l’adaptation au changement climatique est majeur. Au-delà de rendre des comptes sur les investissements réalisés en faveur du climat, il est primordial de pouvoir justifier de l’intérêt des financements réalisés.

 

Comment estimer aujourd’hui les bénéfices d’une transition bas carbone, que ce soit en termes de développement local, d’euros, d’emplois, de bien-être, d’intérêts pour le territoire, d’attractivité, de reconquête de la biodiversité, de limitation des impacts climatiques sur nos territoires ? Comment évaluer et mettre en avant les retombées associées à l’intégration du climat dans les politiques de la collectivité ?

Dans le cadre des démarches type PCAET, bien qu’elles soient portées par les collectivités, une forte mobilisation de tous les acteurs du territoire est nécessaire pour l’atteinte des objectifs, tant en matière d’atténuation que d’adaptation. Entreprises et collectivités ont des intérêts communs dans leurs actions pour le climat et l’adaptation du territoire au service du citoyen.

 

Mais comment les entreprises peuvent-elles bénéficier de ces démarches ? Comment peuvent-elles répondre aux nouvelles attentes des citoyens et travailler avec les collectivités ? Quelles synergies existantes et quelles mutualisations de projet pourraient être développées ?

Le financement de la transition bas carbone, comme celui de l’adaptation au changement climatique demeure un enjeu majeur : malgré les alertes à répétition de la communauté scientifique, la récurrence des évènements climatiques extrêmes, ces enjeux sont identifiés comme de long terme et non prioritaires par la plupart des acteurs.

 

Une mobilisation par le calcul du coût de l’inaction ne serait-elle pas plus efficace ? Des évaluations financières des risques tels que les pertes de production agricoles, les dégâts liés à des événements extrêmes, etc. existent-elles ? Des méthodologies partagées et robustes sont-elles en place ?

 

In fine, ce critère est-il pris en compte par les acteurs de la finance dans leurs critères d’investissement ?

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Acteurs de la finance

Comment asseoir le rôle de la sphère financière dans un monde décarboné et permettre une politique d’investissement compatible avec les enjeux climatiques ?

Que ce soit pour des raisons de maîtrise des risques ou d’opportunités mais aussi peut-être de responsabilité au regard du changement climatique ou de démarche RSE, de nombreux établissements financiers ont pris position vis-à-vis des enjeux associés à la transition vers une économie bas carbone.
Mais concrètement, comment cela se met-il en place, comment dans la sphère financière est-il possible de mettre en oeuvre une stratégie bas carbone de long terme ? Quelles implications opérationnelles cela nécessite, sous quels critères la mettre en oeuvre, quelles répercussions sur leurs activités actuelles ?

 

Plus globalement, en termes d’interactions avec l’ensemble des parties prenantes, comment les investisseurs dialoguent-ils avec les entreprises dans lesquelles ils investissent, pour obtenir des engagements de leur part? Sur quelles bases ce dialogue est-il réalisé ? Peut-on réellement attendre une mise en avant des investissements climato-compatibles ?

La prise de conscience des enjeux d’une transition bas carbone par la sphère financière est avérée, que ce soit au niveau international avec les recommandations de la TCFD (Task Force on Climate-related Financial Disclosures) ou au niveau national avec l’article 173 qui vient renforcer l’intégration de la dimension climat dans les stratégies des investisseurs institutionnels.

 

Quel retour d’expérience peut-on tirer de la mise en oeuvre de cet article, deux ans plus tard ? Quelles méthodes ont été mises en oeuvre, comment sont-elles validées, quelles cohérences et divergences ont été mises en exergue ?

 

Plus globalement : quelles avancées dans la quantification de l’impact GES des investissements ? Quelles répercussions en matière de responsabilité entre entreprises et investisseurs ?

Les impacts du changement climatique sont déjà visibles depuis plusieurs années et ne cessent de s’intensifier : feux de forêts, tempêtes, ouragans, sécheresses, etc. Les assurances ont identifié ce risque depuis déjà plusieurs années. Cependant, concrètement, quels sont les impacts de cette accélération et intensification des impacts physiques dans leur modèle économique ? Comment les acteurs de l’assurance intègrent-ils et matérialisent-ils ce risque climatique dans les investissements ?

 

Parallèlement à cette accélération et intensification des impacts, augmente également le besoin d’adaptation: ce besoin de financement est-il identifié dans la sphère financière, une catégorie spécifique d’investissements d’adaptation est-elle mise en exergue ? Existe-il des méthodologies cadrées pour valoriser ces investissements et mesurer leur impact en matière de réduction des risques ? Quelle sensibilisation des acteurs de la finance sur les besoins de financer des projets de très long terme ?

Le financement de la transition bas carbone, comme celui de l’adaptation au changement climatique demeure un enjeu majeur : malgré les alertes à répétition de la communauté scientifique, la récurrence des évènements climatiques extrêmes, ces enjeux sont identifiés comme de long terme et non prioritaires par la plupart des acteurs.

 

Une mobilisation par le calcul du coût de l’inaction ne serait-elle pas plus efficace ? Des évaluations financières des risques tels que les pertes de production agricoles, les dégâts liés à des événements extrêmes, etc. existent-elles ? Des méthodologies partagées et robustes sont-elles en place ?

 

In fine, ce critère est-il pris en compte par les acteurs de la finance dans leurs critères d’investissement ?

La lutte contre le changement climatique nécessite des solutions rapides et concrètes. Face à l’ampleur des défis, des acteurs pionniers du secteur financier se sont engagés à réorienter leurs capitaux. Mais il est aussi essentiel de mobiliser notre capacité à innover, pour imaginer des solutions nouvelles et changer d’échelle.

 

La France dispose d’un réel dynamisme en matière de start-up numériques dans le domaine de la finance mais trop peu parmi elles s’intéressent à la dimension verte et durable. Pour déployer ces technologies au service d’une mobilisation des financements pour la transition énergétique et écologique, il est nécessaire de faire émerger un vivier de projets innovants et favoriser leur réussite.

 

Mais concrètement, quelles sont les briques technologiques sur lesquelles les avancées de la Fintech peuvent faciliter la transition ? Quel impact environnemental peut-on en attendre ?

La mise en oeuvre de la transition écologique et énergétique représente d’importants besoins en termes de financements. Dans son « Panorama du financement climat 2017 », I4CE estime, qu’à l’horizon 2030, les besoins de financement des collectivités pour les investissements en faveur du climat représenteront entre 10 et 15 Mds€/an (contre 5 Mds€ réalisés en 2016).

 

Etant donné les contraintes grandissantes pesant sur les finances des collectivités et leur capacité d’emprunt, celles-ci sont amenées à maximiser l’effet de levier de leurs investissements et à rechercher de nouvelles modalités de financement, notamment des co-financements privés pour limiter la part de leur investissement direct (financement citoyens, mutualisation de projets entreprise, etc.) ou des financements européens comme le plan Junker.

 

Les collectivités seront amenées à jouer aussi un rôle de coordination et d’incitation de l’action privée sur leur territoire.

Que ce soit pour les acteurs privés ou publics, l’enjeu financier autour de la transition bas carbone et l’adaptation au changement climatique est majeur. Au-delà de rendre des comptes sur les investissements réalisés en faveur du climat, il est primordial de pouvoir justifier de l’intérêt des financements réalisés.

 

Comment estimer aujourd’hui les bénéfices d’une transition bas carbone, que ce soit en termes de développement local, d’euros, d’emplois, de bien-être, d’intérêts pour le territoire, d’attractivité, de reconquête de la biodiversité, de limitation des impacts climatiques sur nos territoires ? Comment évaluer et mettre en avant les retombées associées à l’intégration du climat dans les politiques de la collectivité ?

Vous avez des connaissances ou des retours d’expérience à partager sur ces thématiques ?

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