Appel à candidatures 2023

Proposez un sujet de webconférence pour la 3e édition du Sommet Virtuel du Climat !

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Introduction

Les températures caniculaires enregistrées partout en Europe au cours de l’été 2022, assorties d’une forte sécheresse et d’importants feux de forêts, sont une conséquence visible du réchauffement climatique. Intensifier les efforts de réduction des émissions de gaz à effet de serre et mettre en place des actions d’adaptation au changement climatique apparaissent plus que jamais nécessaires, dans un contexte par ailleurs marqué par un fort accroissement du prix des énergies incitant à plus de sobriété.

L’engagement des entreprises, collectivités et établissements publics dans l’effort collectif pour atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050 et leur adaptation aux changements déjà en cours et à venir est donc plus que jamais d’actualité.  C’est ce qui motive l’organisation de cette troisième édition du Sommet Virtuel du Climat (après les éditions de 2019 et 2021).

En effet, à l’échelle nationale, nous sommes loin d’atteindre les objectifs fixés par la Stratégie Nationale Bas Carbone, loin de nous engager sur la trajectoire nécessaire pour respecter l’accord de Paris. Si un certain nombre d’entreprises ou de territoires se sont fixé des objectifs de neutralité carbone, force est de constater que ceux-ci sont bien souvent insuffisants ou reposent sur une stratégie de compensation carbone sans réelle transformation de leur modèle.

Pour atteindre les objectifs, il est nécessaire que les entreprises, collectivités et établissements publics s’engagent dans une réelle réflexion autour de l’impact de leurs activités et amorcent des changements structurels permettant de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de manière significative. 

Cette réduction étant d’autant plus importante en raison des enjeux économiques actuels de la décarbonation, face à l’explosion des coûts de l’énergie.

Nous avons conscience qu’amorcer de tels changements nécessite des efforts importants. C’est pour cette raison que le Sommet Virtuel du Climat existe : nous souhaitons fournir aux entreprises, collectivités et établissements publics les clés pour avancer à leur échelle sur ces sujets. Outils existants, bonnes pratiques, retours d’expérience, conseils d’experts climat… Cet événement sur 2 semaines se veut pragmatique, orienté terrain, pour permettre aux organisations d’avancer concrètement sur la voie de la neutralité carbone.

En 2021, ce sont près 144 intervenants (et 58 intervenants sur les ateliers) qui ont apporté leurs compétences, connaissances et expériences à plus de 2200 participants, au cours de 30 webconférences (et 18 ateliers) . Entre 84% et 88% des participants affirment avoir trouvé dans les webconférences : clés de compréhension, motivation, inspiration et leviers d’actions concrets. Ces chiffres nous confortent dans notre volonté de persévérer.

En 2023, nous poursuivons notre action et comptons bien parvenir à inspirer, motiver, donner l’impulsion nécessaire au changement pour un nombre croissant de personnes au sein de leurs organisations. 

Pour y parvenir, nous avons besoin de vous. Rejoignez l’aventure du Sommet Virtuel du Climat, 3e édition !

Faites nous part de vos compétences, de vos connaissances mais aussi des initiatives que vous avez pu mettre en place au sein de votre organisation !
… Pour réduire vos émissions de GES , vous adapter au changement climatique et contribuer à atteindre
la neutralité carbone d’ici 2050
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Collectivités et territoires

Comment mettre en œuvre, financer et faire vivre une stratégie de neutralité carbone et de résilience à l’échelle de son territoire ?

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Entreprises et organisations

Comment préparer et pérenniser son entreprise pour contribuer à  un monde décarboné ?

Les sujets, interconnectés, doivent apporter autant d’éléments théoriques que concrets et pratiques. Dans cette optique, les sous-thèmes que nous souhaiterions voir abordés dans ce Sommet et qui sont détaillés ci-dessous appellent aux partages : partage de démarches, d’initiatives, de solutions, de projets en faveur du développement de solutions durables, etc.

Pour un aperçu du type de contenus attendus, parcourez le programme 2021.

Objectifs, critères et VALEURS

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FORMAT TYPE DES INTERVENTIONS

Les webconférences durent 1h30, dont 5+5 minutes d’introduction-conclusion réservées à l’organisation-logistique, il est préconisé une répartition type de 50 minutes pour la présentation du contenu et 30 minutes pour les questions-réponses (Q/R).

Voici quelques exemples de déroulements possibles :

Format 1

  1. 05’ Intro organisateur
  2. 50’ Table Ronde
  3. 30’ Q/R
  4. 05’ Conclusion organisateur

Format 2

  1. 05’ Intro organisateur
  2. 25’ Présentation 1
  3. 25’ Présentation 2
  4. 30’ Q/R
  5. 05’ Conclusion organisateur

Format 3

  1. 05’ Intro organisateur
  2. 25’ Présentation 1
  3. 15’ Q/R
  4. 25’ Présentation 2
  5. 15’ Q/R
  6. 05’ Conclusion organisateur

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Thématiques attendues

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Entreprises et organisations
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Une comptabilité carbone pertinente, exhaustive et crédible permet à toute organisation de se rendre compte de dépendance aux énergies fossiles, de sa responsabilité et de son impact direct ou indirect sur le réchauffement climatique

Mieux mesurer son impact carbone est essentiel pour une organisation : c’est avant tout identifier ses postes les plus émetteurs, évaluer sa dépendance aux énergies fossiles, dont la sortie est nécessaire pour respecter les objectifs de l’Accord de Paris. Mais c’est aussi anticiper le risque climat, de transition et se préparer à des risques opérationnels (pénuries de matières premières, perturbation des circuits logistiques, ou la flambée des coûts de l’énergie) pour exercer son activité de manière maîtrisée et responsable.

Les dernières évolutions réglementaires ainsi que les tensions internationales autour des ressources vont dans ce sens. Chaque organisation doit mesurer son impact afin d’identifier et mettre en place sa propre trajectoire de réduction pour participer à l’objectif des 2°C.

De nombreux outils et méthodologies existent, il est difficile de s’y retrouver et d’évaluer leur pertinence pour les chargés de mission et les décideurs.

Quels sont ces outils disponibles ? A quel besoin répondent-ils ?  Comment évaluer efficacement les émissions de GES, construire sa stratégie et piloter le suivi de son plan de transition ? Quels sont vos exemples de bonnes pratiques ou retours d’expériences pour engager les organisations dans la mesure de leur impact carbone ? Quels sont les bénéfices que l’on peut en tirer ?

Nombre d’entreprises affichent publiquement des objectifs ambitieux de réduction de leurs émissions de GES, à court et long termes. A travers ces engagements, une grande majorité des décisions stratégiques de l’entreprise est interpellée. En effet, pour être efficace, une stratégie bas carbone doit questionner la stratégie R&D, la politique énergétique, le management, le prévisionnel d’investissements, la performance des produits et services mis sur le marché, les relations clients/fournisseurs… Et mettre en place un plan de transition de long terme et ambitieux qui doit permettre à l’entreprise d’assurer sa viabilité dans un monde décarboné.

Que signifie engager son organisation dans une stratégie bas-carbone efficace ? Comment cela se concrétise-t-il au sein de son entreprise ? Par où commencer et quels sont les pièges à éviter ? Comment les entreprises peuvent-elles mieux se former à ces enjeux ? Comment s’assurer de la pertinence de ses engagements ?

Comment passer de l’action ponctuelle à une démarche structurée ? Quels leviers actionner pour créer et maintenir la dynamique ? Comment engager toutes les parties prenantes de sa chaîne de valeur, de ses fournisseurs à ses clients ? Comment dialoguer avec ses investisseurs pour faire valoir une composante climat ?

Quelles sont les divers types de retombées socio-économiques de la démarche (en termes de dynamique interne, d’image, de parts de marché, de diversification, d’ouverture à de nouveaux partenariats, etc.) ?

Comment s’assurer de sa compatibilité avec les exigences d’un objectif mondial de neutralité carbone ?

Les conséquences du changement climatique sont nombreuses, se font déjà sentir et sont potentiellement très impactantes sur les activités de nombreuses entreprises. En parallèle de la réduction des émissions de gaz à effet de serre, il est donc primordial que les entreprises s’interrogent sur leur vulnérabilité face au climat. La mise en place d’une stratégie d’adaptation aux conséquences du changement climatique est nécessaire pour améliorer la résilience de l’activité et en garantir sa pérennité.

  • En quoi les impacts du changement climatique vont-ils influer sur l’organisation de l’entreprise ? Comment identifier, évaluer et intégrer ces risques et/ou opportunités ?
  • Comment concilier les objectifs de décarbonation et d’adaptation ?
  • Que signifie pour une entreprise d’intégrer l’adaptation au changement climatique dans sa stratégie ? Comment procéder, qui impliquer, quoi analyser, par quoi commencer ?

 

La stratégie d’adaptation contribue à la pérennité globale de l’entreprise.

Elle a un sens si elle est pleinement intégrée à la stratégie globale de l’entreprise. Elle s’inscrit dans un processus d’amélioration continue avec des actions à chaque étape.

Collectivités et territoires
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La comptabilité carbone est devenue l’outil de pilotage incontournable de la transition bas carbone des organisations. Elle est essentielle pour mener à bien un plan de transition robuste et cohérent avec un monde bas carbone. Les collectivités et les territoires doivent s’emparer de cet enjeu et mesurer de manière exhaustive leur empreinte carbone.

Le respect des objectifs nationaux et notamment celui de l’atteinte de la neutralité carbone à l’échelle nationale à l’horizon 2050 impose une action forte individuelle et collective, en mobilisant l’ensemble des leviers à disposition : sobriété, efficacité, substitution. On estime que pour réduire l’empreinte carbone des français, les entreprises, les collectivités et l’État doivent se transformer en profondeur, représentant 75% de l’effort à réaliser.

A l’échelle des collectivités, on distingue 2 périmètres de comptabilité, celui de l’entité administrative, le BEGES ‘patrimoine et compétences’ (qui évalue les émissions de GES du fonctionnement propre de la collectivité) et celui du ‘territoire’, à travers le PCAET (qui évalue les émissions de GES directes du territoire, sans comptabilité des biens importés ou exportés).

En se contentant du PCAET, trop peu de collectivités disposent donc aujourd’hui d’un inventaire complet (approche “empreinte carbone”) leur permettant de s’engager dans un plan de transition ambitieux et réaliste.

Le taux de conformité à la réglementation BEGES des collectivités est alarmant : parmi les collectivités “obligées” de réaliser un BEGES “patrimoine et services”, seules 18% l’ont effectivement réalisé ou mis à jour à temps. 

Les postes d’émissions indirectes (alimentation, transport, déchets, etc.) sont pourtant mobilisateurs à l’échelle des territoires et de nombreuses actions sont mises en place et pourraient être dupliquées ou amplifiées. Mieux comptabiliser leur impact est dès lors nécessaire pour évaluer l’efficacité des politiques publiques.

Par ailleurs, les évolutions régulières des outils, des connaissances et de la réglementation rendent difficiles le suivi dans le temps et l’évaluation des pratiques, compliquant de fait la définition et la mise à jour d’une vraie stratégie bas carbone.

En tant qu’organisation, quelles sont les solutions à ma disposition pour mieux comptabiliser mon impact carbone ? Comment prendre en compte le résultat de cet inventaire dans mon programme d’actions, dans la gestion de mon budget ? Comment me situer par rapport à des normes, des objectifs, des territoires de référence ?

Que ce soit à l’échelle du territoire ou de l’action, quelles sont les solutions à disposition des collectivités pour mieux mesurer l’efficacité de leur mesure ? Comment savoir si mon action ou ma stratégie en tant que territoire contribue effectivement au respect des objectifs aux échelles nationales ou régionales ?

Comment évaluer et mettre en regard mes actions selon l’ensemble des composantes environnementales à prendre en compte (carbone, biodiversité, qualité de l’air, etc.) ? L’impact carbone de mes actions est-il “le” critère prioritaire pour toutes mes actions ?

Face à l’urgence climatique, et dans un contexte de crise énergétique, la question climatique est nécessairement au cœur des politiques publiques portées par les collectivités territoriales. L’enjeu est de taille pour rendre les territoires résilients, et engager des transformations profondes et efficaces rapidement.

Plusieurs clés ou facteurs de réussite sont souvent citées, dont notamment la transversalité et l’accompagnement au changement. Nous proposons de cibler ces deux éléments.

En effet, si la transversalité est une des clés de réponse, sa mise en œuvre reste difficile. Dans son organisation, comment la collectivité peut-elle transcrire une réelle transversalité du sujet climat ?

La problématique se pose à divers niveaux : dans son action au quotidien (gestion du bâti, espaces verts, voiries…), dans le projet de territoire, dans toutes les politiques publiques (urbanisme, habitat, mobilité mais aussi la culture, l’éducation, etc.), ainsi que dans la définition et la gestion du budget, les subventions données, ou encore les grands projets d’investissements.

Comment adapter l’organisation de la collectivité pour que l’ensemble de ses politiques publiques soient compatibles avec les objectifs climat d’atténuation et d’adaptation ? Quels outils d’analyse des politiques publiques ? Quels modes d’organisations ? Quels bénéfices en retirer en matière de cohérence des politiques publiques (échelles administratives, collectivités limitrophes, etc.) ?

 

Cette transversalité ne saurait se décliner sans une mobilisation de l’ensemble des parties prenantes, en interne comme à l’externe à la collectivité (au sein et à l’extérieur du territoire). Aussi, les méthodes et outils de mobilisation, et d’accompagnement au changement apparaissent-ils comme des sujets phares à explorer.

Au-delà de la première porte d’entrée que sont les impacts climatiques liés à leurs compétences, les collectivités ont aussi un rôle central auprès des acteurs du territoire, à double sens : les acteurs du territoire structurent celui-ci et sont bénéficiaires directs des politiques publiques, et les collectivités ont également une influence sur ces acteurs par les infrastructures et les accompagnements qu’elles développent. La vision territoriale et l’intégration des parties prenantes dans l’élaboration de politiques publiques deviennent désormais indispensables.

Comment intégrer les problématiques et les ambitions climatiques des collectivités dans les actions impliquant leurs parties prenantes : associations, entreprises, monde agricole, syndicats, autres collectivités, partenaires institutionnels… ?

Quels outils et méthodes pour intégrer ces enjeux au cœur du dialogue entre les collectivités et leurs partenaires, les acteurs économiques, la société civile et ses administrés ?

Enfin, comment mettre en place les conditions d’un changement profond de nos modes de vie, d’usages, de nos décisions d’aménagement, de nos choix économiques ? Quels peuvent être les rôles de la collectivité, quels sont les outils et méthodes à leur disposition ? Quels sont les retours d’expérience d’autres collectivités ?

Le projet de loi de finances 2023 prévoit d’allouer 60 Md aux ministères de la transition écologique, de la cohésion des territoires, et de la transition énergétique.

Une question se pose autour de la mobilisation de ces aides par les collectivités. En effet, les collectivités ont besoin de recourir à de l’ingénierie financière pour accéder aux différentes sources de financement. L’identification des aides publiques, des différents guichets, français et européens, la connaissance des financements privés, des dispositifs de marché (type CEE), et enfin et surtout le montage des dossiers nécessitent du temps et une bonne maîtrise des mécanismes.

Comment intégrer la recherche de nouvelles modalités de financement ? Comment avoir accès à de l’ingénierie financière, notamment pour les collectivités de taille plus modeste ?

Une autre question se pose : quels montages de projets juridiques et financiers sont les plus adaptés aux actions portées par le territoire ? Le développement des énergies renouvelables, la rénovation énergétique massive des logements, la rénovation énergétique des patrimoines des collectivités, la mise en œuvre de nouvelles solutions de mobilité, la mise en place de mesures d’adaptation au changement climatique sont autant de sujets phares qui nécessitent le déploiement de formes juridiques adaptées, la création de modèles associant une gouvernance et des financements publics, privés, citoyens. La pérennité de ces modèles, la sécurisation des financements, leur efficacité en termes d’impacts climats mais également socio-économiques sont des critères clés pour le choix de ces montages juridiques et financiers.

Là encore, les collectivités ont besoin d’ingénierie spécifique : comment peuvent-elles monter en compétence sur ces sujets et s’outiller pour mettre en œuvre leurs projets au regard de leur contexte ?

Le partage de retours d’expérience sur des territoires apporterait des exemples concrets aux collectivités et leurs partenaires de solutions qui ont fait leur preuve, y compris des solutions innovantes (gouvernance, sources de financement, fiscalité, valorisation des recettes, dimension participative…).

Enfin, un dernier sujet d’interrogation se pose sur: comment faire émerger et structurer des filières économiques au service de la transition écologique ? Comment stimuler l’émergence de projets privés concourant à la transition écologique, que ce soit dans une optique participative (investissement citoyen ou économique) ou dans une optique de développement économique ?

Pour tous : entreprises, collectivités, organisations, territoires

Que ce soit pour les acteurs privés ou publics, l’enjeu financier autour de la transition bas carbone et l’adaptation au changement climatique est majeur. Au-delà de la comptabilisation des investissements réalisés en faveur du climat et de leur impact sur les émissions de GES, il est primordial de pouvoir quantifier l’intégralité des retombées positives extra-financières attendues de ces investissements (en lien avec les ODD). Il convient par ailleurs de mettre en face des sommes investies le coût global de l’inaction.

Comment estimer aujourd’hui les bénéfices d’une transition bas carbone, que ce soit en termes de développement local, d’impacts financiers bien sûr, mais aussi d’emplois, d’attractivité, de limitation des impacts climatiques locaux, de reconquête de la biodiversité et autres intérêts pour le territoire ? Est-il possible d’anticiper les retombées en matière d’image et d’attractivité ? Comment prendre en compte les enjeux d’acceptation sociale ?

Comment hiérarchiser et prioriser ses actions en prenant en compte la multitude d’impacts (la priorité doit-elle être donnée à la réduction des émissions de GES, à l’adaptation face aux risques climatiques, à la préservation de la biodiversité, …) ?

Les acteurs des territoires (entreprises et acteurs publics mais aussi citoyens) saisissent aujourd’hui l’importance des enjeux climatiques et la mesure des actions à mettre en œuvre pour y faire face. A leur échelle, des stratégies, des plans et programmes sont établis et des actions mises en œuvre. Cependant, une dépendance réciproque entre ces acteurs se constate d’un côté comme de l’autre : les collectivités territoriales ont besoin des entreprises pour agir à leur échelle, mais aussi démultiplier les actions et résultats, en embarquant d’autres entreprises moins avancées sur le sujet. Par ailleurs, les entreprises dépendent de l’action publique en termes d’infrastructures (par exemple pour la mobilité des salariés) et peuvent aussi s’appuyer sur le rôle de coordination et d’animation territoriale des acteurs publics.

Cette dépendance est également vraie entre acteurs de différents territoires et notamment les collectivités entre elles. Ainsi pour atteindre collectivement la neutralité carbone, les territoires devront jouer la carte de la solidarité. Par exemple, un territoire fortement urbanisé devra nouer un dialogue avec un territoire voisin présentant un potentiel plus important de séquestration carbone.

  • Quelle gouvernance adopter pour accélérer la transition à l’échelle de nos territoires ?
  • Comment faciliter le dialogue entre la collectivité et les parties prenantes de son territoire (citoyens, entreprises, …) ?
  • Comment mieux connaître leurs actions respectives pour favoriser des actions complémentaires et cohérentes ?
  • Comment les collectivités peuvent-elles intégrer les entreprises dans les démarches territoriales de développement durable et s’appuyer sur elles dans la massification des résultats ?
  • Comment les entreprises peuvent-elles intégrer l’action publique dans leurs choix d’avenir et s’appuyer sur les projets publics locaux ?

Alors que la transition écologique est au cœur des sujets médiatiques et représente un enjeu de société majeur, il semble important de valoriser dès à présent les actions qui sont menées afin de réduire l’impact sur l’environnement et le climat.

Chacun peut à cet égard constater un “verdissement” des stratégies de communication : évolution de logos ou de noms de sociétés ; apparition de nouveaux labels, certificats, garanties ; promesses “zéro carbone” ou de “neutralité”, etc. Ces éléments de langage, disparates et souvent mal utilisés (intentionnellement ou non), sont cependant de nature à décrédibiliser des actions ou à rendre  le message confus. Ainsi, certains arguments tels que « Territoire neutre en carbone », « marque certifiée neutre en carbone » ou encore « service zéro carbone », peuvent tromper le public et freiner des changements de comportements sans parler des risques de controverse et, bientôt, des risques juridiques auxquels les organismes s’exposent.

L’objectif du Sommet Virtuel du Climat est de mettre en avant les acteurs qui respectent les bonnes pratiques de communication

Quels sont les écueils à éviter en matière de communication climatique et environnementale ? Quelles sont les bonnes pratiques, les prérequis pour valoriser nos actions et communiquer de manière responsable ?

Comment adapter son discours aux multiples profils et niveaux de connaissance qui existent aujourd’hui au sein de la société ? Comment faire que la communication réalisée soit elle-même génératrice d’actions ? Quels sont les réseaux sur lesquels s’appuyer ?

pour candidater

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Deadline

La date limite pour candidater est fixée au 31 décembre 2022

Contact

contact@sommetvirtuelduclimat.com

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